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Assemblée Générale d’ALF, jeudi 16 décembre, Malakoff

INVITATION à l’Assemblée Générale des Amis de Léo FiguèresALF
JEUDI 16 DÉCEMBRE 2021, Maison de Quartier Henri Barbusse
Bus 191, arrêt Barbusse   (Malakoff, 92240)

– 17h / 17h30 : réunion du bureau ALF
17h30 / 18h45 : Assemblée générale (Rapport moral, rapport financier, renouvellement des instances, perspectives…)
18h45 : Conférence du Dr Michel Limousin autour de son livre ʺ Vendanges tardives du communisme ʺ
– 20h30 : Buffet-dégustations, conversations amicales informelles

Et le socialisme, camarade ? par Léo Figuères

Nous proposons à la lecture, ce texte inédit de Léo Figuères « Et le socialisme, camarade ? » dont le thème fut plus largement développé dans son ouvrage « Capitalisme, socialismes(s), communisme ; leçons d’une histoire et regards d’avenir » (2010).
Cet écrit est une réponse à ceux qui au sein du PCF préconisent une « mutation », un « dépassement du capitalisme » pas à pas, ou un passage au « communisme goutte à goutte », qui en appellent pour se justifier à un Marx éthéré et inoffensif pour rejeter toute forme de transition vers le communisme, approche qui renouait en définitive avec un communisme utopiste et réformiste pré-marxiste.
Pour faciliter la lecture de ce texte nous avons délibérément choisi de ne publier que l’introduction qui expose la problématique et la dernière partie tout en rappelant le sommaire. Pour finir il est proposé quelques ouvrages écrits autour du thème du socialisme.
Avec ce texte toujours d’actualité, Léo Figuères renvoie à la responsabilité des communistes français de proposer un projet de société, de transformation sociale, économique, politique et aussi écologique du système, une société enfin débarrassée de l’exploitation, un socialisme du XXIème siècle… il n’est que temps de « remettre son ouvrage sur le métier » pour la crédibilité du PCF !

ET LE SOCIALISME, CAMARADE ? par Léo Figuères

Sommaire
INTRODUCTION
Préliminaire : LE CAPITALISME N’A PAS CHANGÉ DE NATURE
PREMIÈRE PARTIE : SOCIALISME ? DE LA DIFFICULTÉ DE PASSER DE LA THÉORIE A LA PRATIQUE.
– UNE EXPÉRIENCE ISOLÉE
– POUVAIT-ON FAIRE LE SOCIALISME DANS UN SEUL PAYS ?
– CONSÉQUENCES IRRÉPARABLES D’UNE TERRIBLE GUERRE
– DES ESSAIS DE DÉMOCRATISATION
– LES RAISONS D’UN EFFONDREMENT
– POUVAIT-ON ÉVITER LA CATASTROPHE ?
DEUXIÈME PARTIE : PEUT-ON DESSINER UN SOCIALISME POUR LA FRANCE ?
– LE  SOCIALISME UNE NOTION TOUJOURS ACTUELLE
– 1956 : RELANCE DES VOIES DIVERSES VERS LE SOCIALISME
– UN PROGRAMME COMMUN LIE A UNE PERSPECTIVE TRANSFORMATRICE DE LA SOCIÉTÉ FRANÇAISE
– APPROFONDISSEMENT DE LA NOTION DE SOCIALISME A LA FRANÇAISE
REVENIR A L’OBJECTIF DU SOCIALISME POUR LA FRANCE

INTRODUCTION
En ce vingt-et-unième siècle des questions essentielles pour l’avenir du genre humain se trouvent posées.
La société capitaliste est-elle la fin des fins de l’histoire et ne constitue-t-elle pas l’ordre social naturel qui malgré ses imperfections admises, est la seule qui puisse faire aller l’humanité de l’avant en assurant tout à la fois le progrès économique et social et les libertés humaines fondamentales ?
En conséquence subsiste-il seulement une chance de voir aboutir une alternative au capitalisme, un projet de transformation sociale alors même que les expériences qui s’y sont attaquées au siècle précédent, en Russie et dans d’autres pays européens, se sont effondrées dans leur  tentative de bâtir une société plus égalitaire, un monde plus juste ?
Est-il simplement raisonnable, après l’effacement des espérances nées des tentatives communistes d’édification d’une nouvelle société comme des efforts réformistes pour y parvenir par une autre voie, de se donner pour objectif d’atteindre par un chemin ou par un autre, une organisation sociale différente de celle dont le capital est maître ?
Autrement dit, ce qu’on nomma durant deux siècles une société socialiste, fondée sur l’appropriation collective des grands moyens de produire et d’échanger, sur la recherche de l’égalité des citoyens devant le travail, les conditions de vie et la culture, en rupture avec la société  basée sur l’appât effréné du profit, peut-elle rester un idéal et un but

Le présent travail vise à rappeler ce qu’ont été et restent les idéaux socialistes, à évoquer ce que furent les effets et les limites des tentatives de les mettre en œuvre durant le XXème siècle, à  montrer que malgré les dérives et les échecs ses objectifs sont toujours réalistes et, qu’au fond, puisque on disserte abondamment sur « l’autre monde possible », le socialisme, compris évidemment dans le contexte du nouveau siècle et tirant enseignement des expériences diverses faites en son nom, reste la véritable alternative à l’ordre social  capitaliste…

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Quand Internet détruit la planète

Comment nos Smartphones, Selfies, courriels, vidéos en ligne ou « applis » mettent à mal la planète !!
Longtemps l’idée d’une industrie numérique propre car « immatérielle » a dominé les esprits. Contre les géants du pétrole et de l’automobile, le numérique semblait l’allié naturel des politiques de lutte contre le réchauffement climatique. Cette illusion se dissipe. Une enquête conduite sur plusieurs continents révèle le coût environnemental exorbitant du secteur des hautes technologies.
Quand le numérique détruit la planète
Au-delà des efforts du «
 marketing vert » déployé par les industriels et leurs porte-voix, quel est l’impact environnemental de l’outil numérique ? Ces nouveaux réseaux de communication sont-ils compatibles avec la « transition écologique » ? Au terme d’une enquête qui nous a conduit dans une dizaine de pays, voici la réalité : la pollution digitale est colossale, et c’est même celle qui croît le plus rapidement.
par Guillaume Pitron  (Le Monde Diplomatique, octobre 2021)
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MORCEAUX CHOISIS
… Les dommages causés à l’environnement découlent d’abord des milliards d’interfaces (tablettes, ordinateurs, smartphones) qui nous ouvrent la porte d’Internet. Ils proviennent également des données que nous produisons à chaque instant : transportées, stockées, traitées dans de vastes infrastructures consommatrices de ressources et d’énergie.

Pour réaliser des actions aussi impalpables qu’envoyer un courriel sur Gmail, un message sur WhatsApp, une émoticône sur Facebook, une vidéo sur TikTok ou des photos de chatons sur Snapchat, nous avons donc édifié, selon Greenpeace, « une infrastructure qui sera probablement la chose la plus vaste construite par l’espèce humaine  ».

Les chiffres sont édifiants : l’industrie numérique mondiale consomme tant d’eau, de matériaux et d’énergie que son empreinte représente trois fois celle d’un pays comme la France ou le Royaume-Uni.

L’Institut Wuppertal de recherche pour le climat, l’environnement et l’énergie (Allemagne) propose ainsi une méthode de calcul inédite de l’incidence matérielle de nos modes de consommation – développée par ses chercheurs dans les années 1990 – le Material Input Per Service unit (MIPS), c’est-à-dire la quantité de ressources nécessaires à la fabrication d’un produit ou d’un service.
Cette approche se traduit par un chiffre, le « sac à dos écologique », c’est-à-dire le coefficient multiplicateur de chacune de nos actions de consommation :
– Une minute au téléphone «coûte » 200 grammes. Quant à un SMS, il « pèse » 632 grammes.
Mais « dès qu’une technologie est impliquée, le MIPS est plus élevé »....
– Le MIPS d’un smartphone est de 1 200/1 (183 kilogrammes de matières premières pour 150 grammes de produit fini).
– Mais c’est le MIPS d’une puce électronique qui bat tous les records: 32 kilogrammes de matière pour un circuit intégré de 2 grammes, soit un ratio de 16 000/1.

Avec les milliards de serveurs, antennes, routeurs et bornes WiFi actuellement en fonctionnement, les technologies « dématérialisées » ne sont pas seulement consommatrices de matières ; elles sont en voie de constituer l’une des plus vastes entreprises de matérialisation jamais engagées.
… Parmi ces infrastructures bien réelles, les centres de données occupent une place de choix. Ces monstres de béton et d’acier confits de serveurs se multiplient au rythme du déluge d’informations produites par notre univers numérique
La consommation des centres de données en eau et électricité, nécessaires pour refroidir les machines, croît d’autant plus que les fournisseurs de services mettent tout en œuvre pour éviter ce que l’on appelle, dans l’industrie, un « noir complet » : la panne générale. Ils pratiquent d’abord la « redondance » des réseaux de distribution d’énergie
… Comme si cela ne suffisait pas, les hébergeurs dédoublent également les centres de données eux-mêmes, non sans s’être assurés que le site miroir a été édifié sur une plaque tectonique différente ! Il ne faudrait tout de même pas qu’un tremblement de terre nous empêche de poster le contenu de notre assiette sur Instagram ou retarde une rencontre sur Tinder !
fantastique gabegie électrique. Lors d’une conférence donnée fin 2019 au salon Data Centre World (l’un des grands rassemblements des professionnels du cloud), à Paris, un cadre fit cette déclaration sidérante : « Nous nous sommes rendu compte que les centres de données allaient capter un tiers de l’électricité du Grand Paris. »
les centres de données figureront « parmi les plus importants postes de consommation électrique du XXIe siècle ». Or la principale source d’énergie utilisée pour produire du courant n’est autre que le charbon.

… Quels seront les impacts écologiques d’un monde dans lequel des essaims de véhicules autonomes marauderont, vides, à travers des cités endormies, et où des armadas de logiciels en découdront sur le Web, vingt-quatre heures par jour, tandis que nous vaquerons à nos loisirs ?

Pour la première fois dans l’histoire, une génération se lève pour « sauver » la planète, traîner des États en justice pour inaction climatique et replanter des arbres. Des parents soupirent d’avoir « trois Greta Thunberg à la maison », vent debout contre la consommation de viande, le plastique et les voyages en avion. Simultanément, elle recourt davantage que les autres au commerce en ligne, à la réalité virtuelle et au gaming. Elle raffole de la vidéo en ligne et ne connaît pas d’autre monde que celui des hautes technologies.

Aussi faut-il abandonner toute candeur au moment de nous engager dans la grande bataille de ce siècle naissant : le numérique tel qu’il se déploie sous nos yeux ne s’est pas, dans sa très grande majorité, mis au service de la planète et du climat

Guillaume Pitron
Journaliste, auteur de L’Enfer numérique. Voyage au bout d’un like, Les Liens qui Libèrent éd. , Paris, 2021, dont cet article présente le propos.

Les « grands-mères rouges »

Le Monde Diplomatique a publié une étude intéressante de Kristen R. Ghodsee (USA) sur la contribution (oubliée ou rarement mentionnée) des féministes de l’Est et des anciennes colonies du Sud dans les progrès de l’égalité entre les sexes dans le monde.
Kristen Rogheh Ghodsee est ethnologue, professeure d’études russes et est-européennes et membre du Graduate Group of Anthroplogy à l’Université de Pennsylvanie (USA). Elle a publié l’ouvrage Pourquoi les femmes ont une meilleure vie sexuelle sous le socialisme, Lux éditeur, Montréal, 2020.
website de K R Ghodsee
Harvard University Open Scholar webpage

Les « grands-mères rouges » du mouvement international des femmes
« Si vous êtes une femme qui vit et travaille en Occident aujourd’hui, vous ne connaissez certainement pas le nom des Bulgares Elena Lagadinova et Ana Dourcheva, ou des Zambiennes Lily Monze et Chibesa Kankasa, à qui vous devez pourtant une partie de vos droits. Si vous n’avez jamais entendu parler d’elles, c’est parce que les vainqueurs de la guerre froide ont gommé de leur récit les nombreuses contributions des femmes du bloc de l’Est et des pays du Sud au mouvement féministe international. Le triomphalisme de l’Occident après la disparition de l’Union soviétique a effacé des mémoires tout héritage positif associé à l’expérience socialiste… »
Lire l’article de K R Ghodsee


Angela Davis, après sa sortie de prison, avec Elena Lagadinova (à droite), à Sofia en 1972. (archives personnelles d’E. Lagadinova)

50 ans du Théatre 71 de Malakoff : une femme oubliée !

La scène nationale du Théâtre 71 a fêté son cinquantième anniversaire à l’occasion de festivités organisées à Malakoff le 25 septembre 2021

Pour celles et ceux qui connaissent Malakoff, Claire-Lise Charbonnier, écrivaine, poète, femme de théâtre, fut une personnalité marquante de la grande aventure culturelle de la Cité et du Théâtre 71 aux côtés de son compagnon metteur en scène, Guy Kayat, trop tôt disparu. Ils dirigeaient ensemble la troupe qui portait le nom de Compagnie Charbonnier-Kayat !
Celles et ceux qui eurent la chance de connaître cette période flamboyante de la création en gardent un souvenir ému. Comment ne pas citer quelques œuvres de Claire-Lise : La semaine des sept jeudis, Dans l’ordre ou dans le désordre, La guerre entre parenthèses ou L’échelle des valeurs a perdu ses barreaux … ou ses adaptations comme Œdipe-Roi, Antigone de Sophocle, Le revizor de Gogol, Mère Courage de Brecht dont elle a écrit les paroles des chansons …
Et pourtant Claire-Lise Charbonnier ne fut pas invitée aux 50 ans du Théâtre 71 le samedi 25 septembre. Quand on s’en aperçut, il était trop tard. Claire-Lise proposa alors un texte à lire lors de cette manifestation, il fut certes envoyé mais ne fut jamais lu !
Pour réparer cet « oubli » nous vous proposons le contenu de son beau message.
Comme le soulignait Claire-Lise « heureuse que tu diffuses mon petit texte à celles et ceux qui connaissent encore le rôle du passé dans notre présent ».
Gilles Figuères


Claire-Lise Charbonnier inaugurant le Foyer Guy Kayat – ancien directeur du Théâtre 71, décédé en 1983 – en présence du député Guy Ducoloné et de Léo Figuères.

« On m’apprend que le Théâtre 71 de Malakoff fête ses 50 ans. Comme si je ne le savais pas, moi qui aie eu la chance d’assister à son inauguration et d’accompagner sa vie à travers celle de mon compagnon Guy Kayat. Je le savais, oui, mais j’avais oublié : voilà 38 ans que Guy a disparu et que mes centres d’intérêt se sont déplacés.

Oublier la date anniversaire ne veut pas dire oublier cette aventure qui a duré plus de 20 ans, la plus importante de notre vie. Oui, plus de 20 ans, car l’aventure a commencé avant 1971, grâce à la rencontre prodigieuse, inespérée et combien fructueuse, entre un nouveau maire venu des hautes instances du parti communiste où il était chargé des relations avec les intellectuels et pénétré de l’apport indispensable de la culture dans la vie de ses administrés, et un comédien-metteur en scène de 20 ans plus jeune habité par le désir de partager sa fougue et ses découvertes en ce domaine.

Plusieurs années avant l’inauguration du Théâtre 71, en effet, ce dialogue permanent, que certains auraient trouvé auparavant improbable, entre Léo Figuères et Guy Kayat a infusé dans une commune encore ouvrière et loin de la capitale, faisant naître un appétit de culture par des spectacles donnés dans les lieux les plus divers de Malakoff. Le Mai Culturel a ainsi été le creuset de ce Théâtre.

Les 18 ans d’activité de Guy Kayat à sa tête, fracassés par sa mort soudaine à moins de 45 ans, ont réussi à rendre cette institution indispensable aux Malakoffiots. Ce n’était pas gagné ! Le pari de Guy Kayat, toujours soutenu par Léo Figuères, a été de jouer l‘exigence et l’audace, de faire confiance à la curiosité d’une population qu’il n’hésitait pas à rencontrer dans ses autres lieux de vie (Clubs d’anciens, Maison de jeunes, etc.) Son profil atypique (fils de Libanais, autodidacte) y a aidé. Ainsi, un exemple parmi beaucoup d’autres : il avait le dialogue facile avec les jeunes « loubards », se sentant un peu des leurs, et ils n’ont jamais vandalisé les façades de verre du Théâtre.

Des rencontres avec les écrivains du Nouveau Roman, la venue de troupes étrangères, des collaborations fructueuses avec la Belgique, la Pologne, la Suisse, etc., l‘accueil de Tadeusz Kantor qui a pour la première fois monté une pièce avec des comédiens français, les dimanches matins avec le Domaine Musical, et bien d’autres expériences de haut vol, cette première période du Théâtre 71 a été celle de l’audace et de l’ouverture, forgeant peu à peu un public averti et exigeant.

Après tous ceux qui ont permis l’avènement de ce lieu important de la vie culturelle française, à la suite de Guy Kayat « l’éveilleur » (nom de la sculpture de Jacques Renaud qui orne sa tombe dans le cimetière municipal), courage à ceux et celles qui continuent à le faire vivre en ces temps difficiles. Mes vœux particuliers à celle qui l’a en charge actuellement ! »
Claire-Lise Charbonnier

Osons la Paix et le Désarmement

La semaine de la Paix à Malakoff se déroulera du 16 au 25 septembre 2021.
La question de la Paix et du désarmement, en particulier nucléaire, devrait en effet être centrale dans la bataille politique actuelle.
À nous de porter ce sujet en faisant de cette semaine une réussite.

Un temps fort aura lieu le vendredi 17 septembre à 18h, à la Médiathèque Pablo Neruda de Malakoff.
Nous y accueillerons Pierre Olivier Poyard : membre du Conseil National du Mouvement de la Paix, il a écrit pendant le premier confinement un livre de synthèse intitulé « Osez la Paix. Agir contre les guerres aux Peuples et à la Nature, cultiver un monde de Paix », publié aux éditions Le Temps des Cerises, 2021.

   

Itinéraire militant : ouvrage sur Léo Figuères (1918 – 2011)

ALF propose un nouvel ouvrage sur Léo Figuères abondamment illustré. Il a été conçu par l’association des Amis de Léo Figuères à partir de l’exposition réalisée en 2018 à l’occasion du 100ème anniversaire de sa naissance, pour l’inauguration de la Place portant son nom à Malakoff. C’est une évocation d’une vie riche en évènements, avec photos inédites, citations et témoignages de celles et ceux qui l’ont bien connu et travaillé avec lui. Il évoque l’itinéraire d’un militant qui occupa de hautes responsabilités dans le mouvement révolutionnaire.

L’ouvrage Itinéraire militant comprend 7 chapitres :
1 – Une jeunesse militante
2 – Pour un Vietnam libre
3 – Le dirigeant politique
4 – De missions en voyages
5 – Au cœur de la culture
6 – Maire de Malakoff
7 – Repères biographiques

Vous pouvez le commander auprès de l’association ALF à :
alf.leofigueres@orange.fr

5 € (78 pages)

Le PCF a 100 ans

Pour le centenaire du parti communiste, L’Humanité du 21 décembre 2020 présente les deux livres de Léo Figuères.

Pour Léo Figuères   « Le communisme a le plus large avenir s’il reste lui-même sans insulter le passé, en s’adaptant aux conditions nouvelles, sans se renier »

   

2 anniversaires 2 livres

L’été fut chaud et particulier mais il ne nous a pas empêchés de travailler sur les œuvres de Léo Figuères. À l’occasion de deux anniversaires en cette année 2020,   ALF – Amis de Léo Figuères et les éditions Le Temps des Cerises vous proposent en cette rentrée :

          

– pour le 75ème anniversaire de la Libération et de la victoire sur les nazis ;
Une réédition du livre écrit par le résistant Léo Figuères
« Et si nous reparlions de la Résistance…et de la part que les communistes prirent à son combat » avec une préface de Jacques VARIN, historien et secrétaire général de l’ANACR (Association des amis des combattants de la Résistance).
Nous espérons pouvoir vous présenter ce livre à Malakoff, lors d’un débat avec Jacques Varin.

– pour le 100ème anniversaire de la fondation du Parti communiste français un 30 décembre 1920 à Tours ;
Une nouvelle édition du livre du dirigeant politique Léo Figuères
« Histoire des communistes français ».
Elle est enrichie de textes inédits de l’auteur écrits entre 1996 et 2011 que l’on pourra considérer aujourd’hui comme un regard lucide sur l’histoire récente du PCF suivis d’une conclusion sur le bilan et l’avenir du PCF.

Dès maintenant vous pouvez commander ces deux livres au Temps des Cerises
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Je réserve………….exemplaires du livre « Et si nous reparlions de la Résistance… »  14€
Je réserve.…………exemplaires du livre « Histoire des communistes français »         14€

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77, Bd Chanzy 93100 Montreuil

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