Archives de l’auteur : ALF

16 novembre à Malakoff les 3E : Écologie, Économie, Émancipation

GRAND DÉBAT sur « l’ÉCOLOGIE »  à Malakoff le samedi 16 novembre, à 15h,
Salle Jean Jaurès (13 avenue Jules Ferry), Métro ligne 13, station Malakoff-Plateau de Vanves
avec des personnalités du monde scientifique, politique, économique, médiatique et de l’environnement. Entrée libre.

Co-organisé par les Amis de Léo Figuères, les JC, le Mouvement National de Lutte pour l’Environnement et les Amis du Temps des Cerises.
Avec le soutien des associations ASIAM, ARAC, ACCA, Bourse du Travail, Mouvement de la Paix, Amicale des Jardins Terrasses et Balcons
et de la Municipalité de Malakoff.

Buffet 3E à 19h
Grande fête musicale
« Fin du monde » en soirée avec des groupes invités par la JC.

 

 

L’Algérie au cœur, grande soirée le vendredi 20 septembre

Histoire et actualités, l’Algérie fut au cœur du débat vendredi à la Médiathèque Pablo Neruda. L’historien Alain Ruscio a présenté son livre « Les communistes et l’Algérie, de 1920 à la guerre d’indépendance« . Il a rappelé le rôle joué par les communistes tant algériens que français dans la lutte contre le colonialisme, les difficultés rencontrées comme des engagements comme seule force politique historique a avoir brisé le consensus colonial ainsi que ses relations pas toujours simples avec le nationalisme algérien.

L’actualité algérienne fut débattue avec la journaliste de l’Humanité Rosa Moussaoui et Georges Perlès président des Amis du journal Alger Républicain (Sadek Hadjeres et Zouir Bessa prévus au départ ont eu des empêchements et étaient excusés), à travers le grand mouvement populaire qui en est à son 7ème mois pour le renversement de régime. Y furent abordées les questions des enjeux pour les hommes au pouvoir et des pressions extérieures, des aspirations sociales et démocratiques, des espoirs comme des contradictions du mouvement ainsi que de la responsabilité des forces politiques de la gauche pour que le mouvement débouche sur un véritable changement.

Que les nombreux participants, les intervenants et les organisateurs d’ALF et de l’ACCA, qui ont assuré le succès et l’intérêt de cette initiative, soient remerciés.

Nous remercions pour leur présence Mme Catherine Margaté, maire honoraire de Malakoff, les élus de Malakoff Mme Alaudat – a excusé Mme la maire et présenté les actions menées par la municipalité – MM Allain et Notredame ainsi que Jean Clavel militant historique de la lutte anti-colonialiste et président de l’ACCA.

PROCHAINE INITIATIVE d’ALF  « ÉCOLOGIE, ÉCONOMIE, ÉMANCIPATION », SAMEDI 16 NOVEMBRE, Salle Jean JAURES à  MALAKOFF.

L’Algérie et nous

ALF – Amis de Léo Figuères en collaboration avec ACCAAgir Contre le Colonialisme Aujourd’hui
organisent une soirée intitulée L’ALGÉRIE ET NOUS
Conférence-débat
VENDREDI 20 SEPTEMBRE à partir de 18h30,
Salle des Conférences de la Médiathèque Pablo Neruda (Malakoff, 92).
Entrée libre
Sur la situation en Algérie et autour du livre « Les communistes et l’Algérie, des origines à la guerre d’indépendance, 1920-1962 » d’Alain Ruscio.
Avec Alain RUSCIO, historien,
et la participation de Sadek HADJERES, ancien dirigeant du Parti communiste algérien (PADS),
et Zouir BESSA, directeur du journal Alger Républicain.

Cuba : blocus criminel et illégal des États-Unis

Donald Trump poursuit son objectif de destruction de la société cubaine : blocus aggravé, Loi Helms Burton, mesures visant à l’interdiction à la quasi-totalité de la population des États-Unis de visiter Cuba et de connaître sa population, sa culture…

De par le monde, des voix s’élèvent pour protester et demander l’annulation de ces sanctions illégales, inhumaines, immorales, cruelles pour la population de l’Île. Ces voix se doivent de s’amplifier y compris dans notre pays, au plus haut niveau de l’État.

L’interview sur France 24 de Monsieur l’Ambassadeur de Cuba en France

Trois livres pour l’été

Un féminisme décolonial de Françoise Vergès (La Fabrique éditions, 12 €)

Dans son dernier essai, « Un féminisme décolonial« , Françoise Vergès (Universitaire et Présidente du Comité national pour la mémoire et l’histoire de l’esclavage) fait la critique d’un féminisme occidental et bourgeois qui chercherait à donner des leçons aux femmes racisées plutôt qu’à les émanciper.
Françoise Vergès est une féministe décoloniale. Ce féminisme vise à atteindre l’intersectionnalité et la convergence des luttes, à la fois contre le sexisme, le racisme, le capitalisme, l’impérialisme. Ce livre dénonce aussi les reliquats de l’idéologie coloniale qui structurent la société.
Pour Françoise Vergès « Le féminisme doit retrouver son tranchant antiraciste et anticapitaliste« .

Les communistes et l’Algérie. Des origines à la guerre d’indépendance, 1920-1962 d’Alain Ruscio (éditions La Découverte, 28 €)

L’historien Alain Ruscio offre un ouvrage soigneusement documenté sur une page d’histoire souvent objet de polémiques. Il a travaillé sur des fonds d’archives récemment ouverts, comme celles du PCF aux Archives départementales de Seine-Saint-Denis, et y révèle des documents nouveaux.
Il s’est agit ici d’évoquer les actions et analyses du communisme — français et algérien — face à la question coloniale en Algérie, des origines dans les années 1920 à la guerre d’indépendance (1954-1962). C’est l’ambition de cette somme exceptionnelle, qui propose une plongée dans les politiques communistes des deux côtés de la Méditerranée (PCF et PCA) durant plus de quatre décennies.

Le « modèle chinois » et nous de Tony Andréani (éditions L’Harmattan, 21.50 €)

Y a-t-il quelques enseignements à tirer, pour un pays comme la France, du système économique et politique chinois ? Aucun, selon les médias et même les spécialistes, malgré une croissance hors normes, un bond technologique, un relatif consensus social.
Pour Tony Andréani (Philosophe et Professeur au département de sciences politiques de l’Université de Paris 8) cependant, les succès chinois tiennent à une forme inédite de socialisme de marché, où le pouvoir politique a une vision de long terme, dispose de leviers puissants pour orienter le développement, où il garde le capitalisme privé sous contrôle ainsi que l’insertion du pays dans la globalisation, et où il commence à réduire de très fortes inégalités. Un modèle à l’opposé du modèle dominant en Occident.

Quand Patrick Besson met à mal Thierry Wolton

Notre ami Patrick Besson écrivain et polémiste redoutable, qui  refuse la « révolte consensuelle » et la « subversion doudou », utilise dans sa chronique du magazine Le Point le trait ravageur de sa plume et la dérision pour dénoncer l’anticommunisme obsessionnel de Thierry Wolton journaliste bien en cour, reconverti comme historien auto-proclamé du communisme.

À Wolton par Patrick Besson
Tout le monde n’a pas la chance d’avoir un ami anticommuniste. Un peu trop, peut-être…

Le Point, 13 juin 2019
J’ai compté : « Le négationnisme de gauche » (Grasset) est le douzième ouvrage, Thierry, que tu consacres au communisme. Ne ferais-tu pas une fixation sur le sujet ? On pourrait presque parler de toc. Ta passion se comprendrait si tu étais un communiste fanatique, incapable de se priver, ne serait-ce qu’une journée, de l’objet de son affection. Au contraire, ta haine des communistes est notoire et tu la manifestes une fois encore…

Ne crois-tu pas qu’il est temps, Thierry, de passer à autre chose ?
On a bien compris que le communisme n’est pas ta tasse de thé !

Lire la chronique de Patrick Besson

Hommage à Clément Guion

Le monde à bas je le bâtis plus beau (Aragon)

C’est avec une profonde tristesse que nous avons appris la disparition ce samedi 11 mai de Clément Guion qu’on appelait affectueusement Titi.
 
Clément Guion deuxième à gauche au conseil municipal et troisième à droite devant le ministère
du Logement avec une délégation conduite par Léo Figuères et le député Guy Ducoloné.


Clément Guion deuxième à gauche à une manifestation pour la couverture du périphérique
et à droite à côté de Catherine Margaté élue maire et Léo Figuères.

Jeune ouvrier parisien, il fut très tôt militant de la Jeunesse Communiste et responsable de cette organisation. En 1965 Léo Figuères sollicita le jeune Clément pour qu’il rejoigne la liste aux élections municipales de Malakoff. Fier de cette confiance, ce jeune de 24 ans se révéla un élu actif et il lui fut confié rapidement des responsabilités au sein de la direction municipale en devenant maire-adjoint dès 1971.
Il fut un des représentants de la cause ouvrière au sein du Conseil municipal et participa à apporter le soutien de la ville aux travailleurs de Malakoff des usines Thomson, l’Oxhydrique, Walran, Ragonot, des ateliers RATP… en lutte pour leurs salaires, et conditions de travail, contre les fermetures d’usines et la désindustrialisation de la commune.

Comme maire-adjoint puis comme président de l’OPHLM, il participa à la modernisation de la ville tout en veillant à conserver la mixité sociale par le développement d’un urbanisme qui a permis la construction de logements sociaux, les réhabilitations, pour empêcher la spéculation immobilière et l’expulsion de locataires. C’est à cette tâche qu’il employa son énergie avec tous les élus pour faire de Malakoff une ville toujours plus solidaire, sociale et accueillante avec le souci d’être en contact direct et permanent avec les habitants pour agir au mieux au service de la population.

Comment oublier qu’il fut un opposant au colonialisme et à la guerre d’Algérie. Comme appelé il participa avec les soldats du contingent à déjouer le putsch des généraux fascistes en 1961 qui voulaient attenter à la République.

Clément Guion c’était aussi le militant communiste, fidèle à ses idéaux de jeunesse qui ne renonça pas à l’objectif de sortie du capitalisme et à l’avènement d’un nouvel ordre social, malgré les difficultés, les modes, les slogans de la pensée dominante comme des discours qui sous couvert de modernité abandonnent l’essentiel.

Si Clément Guion fut un proche collaborateur de Léo Figuères il était aussi son ami et celui de sa famille, il faisait partie du comité de parrainage de l’association Amis de Léo Figuères – ALF ce dont nous étions honorés. Nous nous souviendrons de Clément comme d’une personne  de conviction, affable, ouverte au dialogue, proche des gens avec qui on avait plaisir de discuter et de partager tous les petits moments qui font qu’on ne les oublie pas.

Nous ressentons de la tristesse, nous perdons un ami, un camarade. Au nom de tous les adhérents de notre association nous présentons nos condoléances émues à son épouse Michèle, à ses fils Thierry et Didier, à sa famille. Nous partageons leur peine et nous serons auprès d’eux lors du dernier adieu à notre ami et camarade Clément Guion ce vendredi 17 mai à 15h30 au cimetière communal de Malakoff.

Il demeure beaucoup à faire et à refaire Mais le chant consacré à la juste louange reste béni (Jean Marcenac)

Gilles Figuères

Pour l’histoire : à propos de la victoire sur le nazisme

L’Humanité, Vendredi, 10 Mai, 2019

Contre-feux. Lors des commémorations officielles ou évocations historiques, comme le 8 mai, le rôle de l’URSS dans la victoire contre le nazisme est trop souvent minoré.
Le premier ministre Édouard Philippe présidera la cérémonie internationale qui doit clôturer le 75e anniversaire du Débarquement en Normandie, le 6 juin prochain, a annoncé lundi le gouvernement.
Le président Emmanuel Macron devrait être pour sa part présent avec le président Donald Trump à la cérémonie franco-américaine prévue au cimetière de Colleville-sur-Mer (Calvados). La Russie ne serait pas invitée à la cérémonie internationale. L’Allemagne est, elle, invitée, selon Geneviève Darrieussecq, la secrétaire d’État auprès de la ministre des Armées. Pourquoi depuis une dizaine d’années la Russie est-elle à ce point boudée ou carrément évincée de toutes les cérémonies officielles ? Et surtout, pourquoi son rôle majeur est-il aujourd’hui effacé du tableau des pays ayant permis de vaincre la barbarie nazie ?

Où sont passés les plus de 27 millions de morts soviétiques, soit plus de 16 % de la population, dont plus de la moitié étaient russes ? Qui parle encore du tournant de la bataille de Stalingrad durant la Seconde Guerre mondiale ?

Faut-il rappeler que l’Allié soviétique, en dépit des purges staliniennes qui avaient notamment décimé avant-guerre l’état-major de l’Armée rouge, a payé le prix fort pour terrasser la bête immonde ? Ne l’oublions jamais. N’en déplaise à ceux qui rejouent l’histoire aujourd’hui, l’Europe n’aurait pu se libérer sans l’Armée rouge et les peuples de l’Union des Républiques socialistes soviétiques (URSS). Cette éviction du rôle des Russes et de l’URSS dans la victoire des Alliés, le 8 mai 1945, et dans la capitulation des troupes nazies pourrait s’apparenter à du révisionnisme historique, lorsqu’on sait que peu aujourd’hui (re)connaissent même ce rôle, alors qu’au sortir de la guerre, une majorité de Français plaçaient l’Union soviétique parmi les pays libérateurs.

Pierre Chaillan

Vendredi 29 mars, Malakoff rend hommage à Léo Figuères

À l’occasion du vernissage de l’exposition « Léo Figuères, un homme debout, 1918-2011 » dans les halls de l’Hôtel de Ville, la municipalité de Malakoff par la voix de sa maire Jacqueline Belhomme et du président d’ALF, Michel Cibot ont rendu hommage à Léo Figuères. Il a été retracé sa vie, ses engagements, son action à la tête de la municipalité pendant 31 ans et son œuvre comme écrivain.

Pour Michel Cibot « Léo nous a laissé une analyse lucide du socialisme réel et il considérait que le socialisme doit continuer d’être perçu comme une issue à la dérive vers la catastrophe annoncée. Il appelait à inventer la société socialiste et humaine du XXI siècle. »
Michel Cibot, président d’ALF présente l’exposition.

Cette exposition consacrée à Léo Figuères est visible jusqu’au 17 avril 2019 à l’Hôtel de Ville.

Vernissage de l’exposition « Un homme debout » vendredi 29 mars 2019 à 18h

La municipalité de Malakoff et l‘association Amis de Léo Figuères vous invitent au vernissage de l’exposition « Léo Figuères, un homme debout, 1918-2011 » :

Vendredi 29 mars à 18h
Hall de l’Hôtel de Ville de Malakoff (Place du 11 novembre)

L’exposition réalisée à l’occasion du centenaire de la naissance de Léo Figuères, retrace sa vie à travers 6 thèmes :
Jeunesse militante, de son adhésion aux jeunesses communistes jusqu’à son engagement dans la Résistance au nazisme.
Pour un Vietnam libre, son combat contre le colonialisme français en Indochine et les guerres coloniales.
Le dirigeant politique comme responsable national du PCF.
De missions en voyages, son activité internationale comme dirigeant et élu.
Au cœur de la culture, aux côtés de grands intellectuels et son travail d’écrivain.
Le maire de Malakoff, élu de 1965 à 1996.

Cette exposition sera visible dans le Hall et le 1er étage de l’Hôtel de Ville du 22 mars au 17 avril 2019.