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Cuba : blocus criminel et illégal des États-Unis

Donald Trump poursuit son objectif de destruction de la société cubaine : blocus aggravé, Loi Helms Burton, mesures visant à l’interdiction à la quasi-totalité de la population des États-Unis de visiter Cuba et de connaître sa population, sa culture…

De par le monde, des voix s’élèvent pour protester et demander l’annulation de ces sanctions illégales, inhumaines, immorales, cruelles pour la population de l’Île. Ces voix se doivent de s’amplifier y compris dans notre pays, au plus haut niveau de l’État.

L’interview sur France 24 de Monsieur l’Ambassadeur de Cuba en France

Le blocus contre Cuba isole Washington

    L’Humanité, le 31 Octobre 2013
Pour la 22e fois, l’ONU a condamné l’embargo exercé par les États-Unis.
Les États-Unis sont de plus en plus seuls. L’assemblée générale des Nations unies a voté mardi pour la 22e fois en faveur d’une résolution condamnant l’embargo américain contre Cuba, en vigueur depuis cinquante-trois ans. Comme l’an dernier, 188 pays ont voté en faveur de cette résolution. Seuls les États-Unis et leur allié israélien ont voté contre. Trois micro-États du Pacifique (Micronésie, les îles Marshall et Palau), habituellement alignés sur Washington, se sont abstenus. « Les dégâts humains qu’engendre le “blocus” sont incalculables. Le blocus provoque des souffrances et constitue une violation massive, flagrante et systématique des droits de l’homme », a déclaré Bruno Rodriguez, le ministre cubain des Affaires étrangères. Cuba a enregistré des pertes de plus de 1 000 milliards de dollars à cause de l’embargo décrété unilatéralement en 1962 sous l’administration de John F. Kennedy. Mis en place pour miner l’économie cubaine et abattre la révolution castriste, ce blocus contredit les principes du droit international tels qu’ils sont définis par la charte des Nations unies et représente une violation du droit d’un État souverain à la paix, au développement et à la sécurité. Lors de son accession au pouvoir, en 2009, le président Obama avait annoncé un nouveau départ vis-à-vis de Cuba et s’était dit convaincu de pouvoir orienter les relations avec elle dans une autre direction. Or, cinq ans plus tard, le constat est là : la portée extraterritoriale du blocus s’est élargie et la traque des transactions financières de Cuba de par le monde s’est aggravée.
Bernard Duraud

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